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 Marketing & Convergence change de look et d'adresse.

A partir du vendredi 13 juillet 2007 retrouvez le à cette adresse

 

 

 

Ma société   

 

dilecom Conseil en Marketing et Communication Multimédia

- Une offre de service concrète

 - Un diagnostic pour vous aider à faire le point 

 - Une adresse pour nous contacter : contact@dilecom.com

 

Et moi ...Odile Biger

Une expérience professionnelle dans le secteur Média et Multimédia

 

- La télévision payante: Canal+,Canalsatellite,

- Le multimédia: Vizzavi  (une première tentative de convergence),

. Le conseil orienté Média et Communication :Media Consulting Group , et surtout Dilecom 

J'aime...

- Le Théatre, le Cinéma et le Spectacle en général

- Les voyages,  L'Espagne

. Faire des découvertes et les  partager (cf. ma rubrique "j'aime/ j'aime pas")

 

 

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Vendredi 23 mars 2007

 

Combien de chefs d'entreprises, de responsables marketing et communication, de vendeurs, de salariés se sont mis au moins une fois "dans la peau d'un client" et ont vécu  l'expérience d'achat et de consommation de leur produit de A à Z et - détail important- de façon anonyme ?

 

Mon expérience de consultant en entreprise m'a prouvé que, malheureusement, la chose est plus rare qu'on ne pourrait l'imaginer et que finalement rares sont ceux qui ont la curiosité, le temps et le courage de se mettre à la place du client et de vivre l'expérience de bout en bout avec un regard de consommateur et non de producteur. 

Et pourtant, que d'enseignements à retirer d'une telle pratique !

 

Recherche d'informations, commande, attente, livraison , réception de la facture , paiement, installation, mise en service, après vente ... Avant de pouvoir enfin profiter du bien ou du service convoité le chemin est souvent long et parsemé d'embûches pour le client. Même si le produit ou le service fournis sont de qualité, à chacune des étapes un incident ou un malentendu peuvent venir perturber la vente et ternir l'image de l'entreprise.

 

Il suffit souvent de peu de choses pour régler le problème: modifier un formulaire, rajouter une information dans une documentation, changer un packaging, rajouter une personne à l'accueil ... tout cela ne coûte finalement pas si cher. Si l'on ramène ce coût aux gains obtenus en terme de temps et d'image pour l'entreprise, de satisfaction pour le client, d'efficacité, le retour sur investissement est largement gagnant.

 

Dans la plupart des cas, le plus dur n'est donc pas de régler le problème mais d'en prendre conscience.  

 

Ce n'est pas de la mauvaise volonté ou de l'incompétence mais lorsque l'on  travaille dans une entreprise ou dans une administration on change tout naturellement de rôle: insensiblement, on adopte un point de vue et une logique de producteur, on voit les choses de l'intérieur , on se concentre sur son travail et l'on perd parfois la vision d'ensemble. En général on reste consommateur de son produit mais on n'est plus un client .

 

Pour récupérer cette vision client à la fois essentielle et passionnante à observer, il existe heureusement plusieurs solutions:

 

- Faire l'effort de temps en temps de redevenir un client comme les autres avec le temps, la patience et l'humilité que cela suppose: aller acheter son produit en magasin ou passer commande sur Internet en suivant scrupuleusement toutes les étapes du process d'achat, faire la queue en caisse, s'occuper soi même de l'installation, appeler le service client et attendre patiemment qu'il décroche ...

 

- Faire appel à un client mystère, l'accompagner dans sa démarche et voir ce qui se passe. Ne connaissant pas l'entreprise de l'intérieur, il posera des questions ou aura des réactions différentes de celles d'une personne de l'interne.On pourra constater en "direct live" ce à quoi le client est confronté.

 

- Se mettre à l'écoute des clients réellement:  les écouter raconter leur expérience client, reprendre les faits, analyser le cas de façon objective en essayant de metre en évidence les dysfonctionnements et voir comment le problème a été résolu (s'il a été résolu).

 

Si l'on fait cette démarche en acceptant de se remettre en cause, en partant du principe que le client, de son point de vue, à raison  et en n'essayant pas de se chercher des excuses ou des justifications, les résultats sont toujours intéressants, constructifs et porteurs de solutions simples et innovantes .

 

En tant que Responsable du Service Consommateurs de Canal + pendant de nombreuses années, j'ai eu à travailler suivant cette démarche pour comprendre de que voulaient les abonnés d'abord et pour me faire ensuite leur porte parole dans la chaîne . C'était passionnant et très enrichissant.

 

A ma grande surprise, en quittant Canal+, j'ai découvert que cette "culture client" était loin d'être partagée par toutes les entreprises y compris les plus performantes.

 

Dans mes nouvelles activités je m'efforce donc d'apporter aux sociétés pour lesquelles je travaille cette vision extérieure. Je reconstitue à partir des courriers, des mails , des appels téléphoniques et témoignages en provenance des clients, l'expérience client . J'essaye de comprendre ce qui n'a pas marché et je confronte cette réalité avec les réponses données par l"entreprise. Cette mise en perspective permet d'identifier les principaux dysfonctionnements et les pistes d'optimisation possibles.

 

Si la qualité du produit ou du service est essentielle pour vendre et si la connaissance du client est utile pour vendre plus , l'attention portée à l'expérience client dans sa totalité permet quand à elle de mieux vendre, d'améliorer l'image de l'enteprise et la fidélisation des clients.  Elle doit faire partie intégrante de la stratégie de l'entreprise.

 

 

 

Par odile Biger - Publié dans : Comportements de consommation et nouveaux médias
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Jeudi 22 mars 2007

 

Entendu lors d'une conférence animée hier par Neolane à laquelle participait la Directrice Marketing de Télémarket:

 

une enquête menée dans les supermarchés a prouvé que les produits frais étaient en moyenne manipulés par une trentaine de personnes différentes avant d'atterrir dans votre panier
 

Voici la démonstration en image

 

C'est pas dégoutant ça ?

 

Alors, vous attendez quoi pour changer ?

 

Moi,  j'hésite encore entre le e.commerce (Télémarket ou autre) et les produits du jardin ... et vous, vous faites comment ?

 

 

 

 

Par odile Biger - Publié dans : J'aime/ j' aime pas
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Samedi 17 mars 2007

On aura tout vu et tout entendu !

 

Ainsi, en Allemagne, cette semaine, la météo a t'elle pu annoncer l'arrivée prochaine de l'anticyclone "Maggi" comme un signe précurseur du Printemps.

 

Il faut savoir que, dans ce pays, il est possible de parrainer un phénomène météorologique. Pour donner son nom à un anticyclone il suffit de débourser la modique somme de 299 euros, et 199 euros seulement pour une dépression.

 

Si l'audience et la visibilité des programmes météo sont aussi élevés qu'en France,  cela ramène le coût de la citation a un prix tout a fait acceptable et l'on comprend que l'offre soit susceptible d'intéresser marques et annonceurs.

 

Il y a cependant une condition à remplir pour être éligible à ce type de parrainage: en  2007, les anticyclones qui favorisent le beau temps doivent obligatoirement porter des prénoms féminins et les dépression (facteur de mauvais temps) des prénoms masculins. En 2008, parité oblige, ce sera le contraire. 

 

Les seules marques qui peuvent accéder au sponsoring météorologique sont donc celles qui portent un prénom  (ce qui bien sûr est le cas de Maggi). Cela laisse quand même la place à un certain nombre de produits et je suis prête à parier que même cette petite restriction finira par tomber un jour devant l'appât du gain.

 

Personnellement, je trouve ça dommage.

 

 Savoir que les bateaux qui sillonnent nos mers pour les grandes courses transatlantiques portent des noms aussi évocateurs que "Fleury Michon'" "Banque Populaire" ou "Rexona" est déjà assez déprimant. Il va falloir maintenant ajouter à cela le fait que les vents qui les poussent évoquent un bouillon cube (Maggi) , une voiture(Mercedes), ou une lessive (Ariel) .

 

Tout cela fait encore reculer la part du rêve,de l'imagination et de la poésie dans nos vies.

 

Monsieur (ou Madame ?) Maggi , je ne te dis pas Merci !

 

 

Par odile Biger - Publié dans : billet d'humeur
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Mardi 13 mars 2007

 

L' ADSL, lancé commercialement il y a juste 10 ans, est certainement l'une des nouvelles technologies qui a connu le plus grand succès auprès du grand public.

 

Au cours de la décennie qui vient de s'écouler, le Haut débit, pour le nommer par son nom commercial,  a largement contribué au développement accéléré de l'Internet et à fait entrer le multi média dans la vie quotidienne de 12,7 millions de foyers français.

 

Pour une fois, l'Europe, et singulièrement la France, n'ont pas perdu de temps pour adopter ce nouveau standard mis au point par deux ingénieurs américains. Il faut dire que les opérateurs de télécommunication ont immédiatement été "bluffés" par les performances  exceptionnelles de cette nouvelle technologie, capable de transformer les lignes de téléphone en véritables autoroutes de l'information. Quant aux consommateurs ils ont, eux aussi, adhéré à cette innovation technologique.

 

Après, tout est allé très vite.

 

Selon la dernière étude Médiametrie, 95% des  internautes français ont choisi le haut débit pour surfer sur la toile. Et les usages ne s'arrètent pas là car L'ADSL, en ouvrant la porte au développement des offres groupées  (Internet/ Téléphone/ Télévision/ Mobile),n'a pas seulement révolutionné l'univers des Télécoms mais aussi celui de l'Audiovisuel.

 

Selon une étude récente réalisée par Ipsos média, 75% des internautes disposant d'une connexion internet haut débit à domicile ont opté pour des offres groupées.

- 50% ont souscrit une offre double (Internet+ Téléphone)

- 22% ont choisi le Triple play (Téléphone/ Télévision/ Internet)

- 2% en sont déjà à une offre Quadruple play (Triple play + Téléphonie mobile) et 11% des personnes souhaitant changer de forfait prochainement se disent intéressés par cette offre complète.

 

Pour tous ces nouveaux consommateurs, le haut débit offre la possibilité de recevoir des centaines de chaînes de télévision via une simple ligne téléphonique.

 

 L'ADSL a aussi apporté la possibilité de consommer des programmes à la demande et maintenant, ce sont ces offres de VOD qui boostent les ventes d'équipement et d'abonnement haut débit.

 

En 2006, le nombre de clients ADSL a progressé de 34.4 %. En 2007,  la croissance continue à un rythme soutenu.

 

L'ADSL est donc l'un des rares exemples récents d' une réussite technologique doublée d'une réussite commerciale totales. Voilà une bonne raison de célébrer comme il se doit son dixième anniversaire !

 

Il y a cependant une ombre au tableau (au moins pour l'un des acteurs)  car cette innovation qui a ouvert aux fournisseurs de contenus (producteurs, détenteurs de droits , chaînes de télévision)  et à un certain nombre de "nouveaux entrants" dans les Télécoms (Free, Neuf Cegetel) de nouveaux débouchés et des opportunités indéniables a aussi marqué la fin de la toute puissance de l'opérateur France Télécom.

 

A cause de la loi de déréglementation des Télécoms de 1996 et au "dégroupage" qui a obligé l'opérateur d'état à ouvrir la commercialisation de ses lignes à de nouveaux acteurs, France Télécom a perdu son monopole de fait et a du affonter pour la première fois de son existence une situation de concurrence. Cela a été un vrai choc culturel et commercial.

 

Aujourd'hui sur 12,7 millions d'abonnés ADSL en France, près de  4 millions ont choisi le dégroupage et sont passés à la concurrence. Selon l'ARCEP 2.11 millions de personnes ont résilié leur abonnement à France Télécom pour choisir un dégroupage total. Et ce n'est pas fini ...

 

Malgré la croissance du nombre d'abonnés, la concurrence entre opérateurs ne cesse de se durcir. Pour séduire les consommateurs les FAI sont prêts à tout y compris à faire exploser leurs coûts d'acquisition :

- payer les frais de résiliation à concurrence de 99 euros comme le propose Neuf Cegetel,

-installation à domicile pour 1 euro seulement pour Free,

- prix cassés pour Alice, Club Internet et les autres

... et à chaque fois,  le plus gros perdant en terme d'abonnés et de recrutement est Orange.

 

L'opérateur historique est en difficulté. Est ce une raison pour regretter ce formidable engouement pour l'ADSL? Certainement pas car, sans cette technologie révolutionnaire, jamais la France et les français ne seraient passés aussi rapidement à l'ère numérique.

 

Envers et contre tout, je dirais donc ...

Bon anniversaire et Merci à l'ADSL !

 

 

 

 

 

Par odile Biger - Publié dans : Comportements de consommation et nouveaux médias
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Lundi 12 mars 2007

 

 

Chose promise, chose due, après l'analyse du cas marketing Nespresso, je vous propose un petit détour par mon expérience client de membre du club .Un bon moyen de vérifier si la réalité est à la hauteur de l'ambition de la marque et si Nespresso est bien "the Ultimate Coffee Expérience" promise.

 

Comment on devient membre ...

 

Cela commence par l'achat de La Machine.

 

C'est le pas le plus difficile à franchir mais, contrairement à ce que l'on pense souvent, ce n'est pas celui qui coûte le plus cher.

 

Quelle que soit la période, il y a toujours une promotion ou une offre exceptionnelle à saisir (parrainage, offre de remboursement). On ressort donc de la boutique, son paquet à la main, le coeur léger,satisfait et persuadé que l'on vient de faire une bonne affaire et que l'on a payé sa machine à un prix imbattable.  Parfois même ce sont vos amis ou votre famille qui vous mettent "le pied à l'étrier" en vous offrant la machine convoitée (tous contents qu'ils sont de ce présent luxueux acquis à un prix raisonnable).

 

Généralement, un premier lot de capsules est offert avec la machine pour vous permettre de déguster votre café dès que vous rentrez à la maison et surtout pour vous éviter d'avoir à vous poser des questions désagréables sur le prix des fameuses capsules au moment de l'acquisition de la machine.

 

Et pourtant... si il y avait une question à se poser AVANT c'est bien celle la parce que 0.33 cts la capsule c'est ENORME ! Etant cliente, je ne veux pas me faire souffrir d'avantage en rapportant cela au prix du paquet de café en grande surface ou même en faisant la différence avec des offres proches type Senseo mais bon ... c'est TRES CHER. Et il n'y a pas moyen de l'éviter car, si on a le choix de la marque de la machine, les capsules, elles, sont exclusives  (enfin presque, voir offre de  Pam mais je n'ai pas testé).

 

On a la machine. Il faut maintenant s'inscrire au club. Cela se fait naturellement au moment de la première commande de dosettes sur le Net, par correspondance ou en magasin. Il suffit de remplir une fiche d'information et c'est fait.

  

Vous appartenez désormais à un club très sélect, le même que Georges Clooney, rendez vous compte ! 

 

 Ma vie de membre, mes relations avec Nespresso

 

Tout se fait toujours dans la sobriété et la mesure. Ce n'est pas Nespresso qui inonderait ma boite mail d'offres et sollicitations en tout genre ! Pas plus d'un e.mail par mois, me semble t'il,  et encore... l'objet de ces mails n'est pas commercial: il s'agit plutôt d'informations sur la vie de l'entreprise, ses engagements dans le développement durable et le commerce équitable. Bref du sérieux, valorisant, réconfortant ("je paye cher mais c'est pour la bonne cause").  

 

Depuis décembre 2006, j'ai aussi reçu un magazine: papier glacé, photos "classe" (je ne suis pas surprise: il paraît que les photographes sont ceux de Chanel) articles "évasion", recettes à base de café. C'est beau et cela se laisse feuilleter avec plaisir.

 

De mon coté, la relation se limite à la commande de capsules par Internet. Parcours client simple, livraison en 48h, gratuite si l'on dépasse les 200 dosettes. Le service est bien au rendez vous. Il m'est arrivé une fois de me tromper dans mon N° de carte bancaire. J'ai reçu un mail m'en informant et me disant que la commande était quand même partie "pour ne pas retarder la livraison". J'ai trouvé la démarche élégante: faire confiance au client n'est pas si fréquent que cela de nos jours ...

 

Avec un Marketing aussi élaboré et performant, je m'étonne cependant de n'avoir trouvé sur le site aucune des dernières fonctionnalités innovantes du Web 2.0 : ni forum, ni blog, ni wiki. Nespresso est un club mais pas (encore) une communauté. Il y a certainement une bonne raison à cela (tout à l'air si réfléchi) mais je ne la connais pas. Si un lecteur peut m'éclairer il est le bienvenu.

 

Et cette fameuse expérience ?

Selon moi Nespresso ne se résume pas à la consommation de café. C'est effectivement une attitude, un "art de vivre"  (du snobisme diront certains) qui change les habitudes des buveurs de "petit noir" à toutes les étapes,  du choix de l'arôme  jusqu'à sa dégustation.

 

 Le choix

Avant, chez des amis, on vous proposait un café et l'on vous donnait éventuellement le choix entre "vrai" ou "déca". Maintenant, tout est devenu beaucoup plus compliqué.  Chez un "Nespresso member" vous serez soumis à un véritable interrogatoire: long ou court?  noir ou crème? fort ou pas fort ? à moins que vous n'ayez carrément à faire directement votre choix parmi toute la sélection d'arômes. Un véritable casse tête pour les non avertis, le prélude à la dégustation pour les autres.

La dégustation

C'est une expérience multi-sensorielle:d'abord le café qui coule dans la tasse, puis le parfum, la tasse fumante pour la vue et enfin, pour le gôut, la mousse d'abord et le café ensuite.

Mais j'arrête là ma description. Elle ne parle qu'aux amateurs et eux connaissent déjà.

 

Tout cela me fait penser à ...

Cela va sans doute vous surprendre mais tout cela me fait penser à Canal +... Oui, j'ai bien dit Canal+.

 

Pas le Canal+ d'aujourd'hui bien sûr, mais celui des premières années, lorsque les "abonnés" avaient encore l'impression d'appartenir  à un club de privilégiés (même s'ils étaient déjà quelques millions). 

A l'époque déjà, le plus dur était de s'abonner, payer le dépôt de garantie, prendre le décodeur, régler le magnétoscope...  Après, on oubliait le prix des mensualités (pourtant assez élevé)  pour ne retenir que le sentiment valorisant de faire partie des "happy fews" ayant accès à des exclusivités dans le Sport et dans le Cinéma.

En interne,  tout était fait pour préserver cette sensation: courriers personnalisés (parfois signés des animateurs eux mêmes), service consommateur très à l'écoute, discours valorisant des dirigeants quand ils parlaient de "nos abonnés"... (je le sais, j'y étais).

Finalement, chaque abonné avait l'impression en regardant ses programmes d'avoir accès à une petite part de luxe. Exactement comme l'amateur de café regardant fumer sa tasse.

Et ce rêve la n'a pas de prix.

 

 

Par odile Biger - Publié dans : Affaires à suivre
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