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 Marketing & Convergence change de look et d'adresse.

A partir du vendredi 13 juillet 2007 retrouvez le à cette adresse

 

 

 

Ma société   

 

dilecom Conseil en Marketing et Communication Multimédia

- Une offre de service concrète

 - Un diagnostic pour vous aider à faire le point 

 - Une adresse pour nous contacter : contact@dilecom.com

 

Et moi ...Odile Biger

Une expérience professionnelle dans le secteur Média et Multimédia

 

- La télévision payante: Canal+,Canalsatellite,

- Le multimédia: Vizzavi  (une première tentative de convergence),

. Le conseil orienté Média et Communication :Media Consulting Group , et surtout Dilecom 

J'aime...

- Le Théatre, le Cinéma et le Spectacle en général

- Les voyages,  L'Espagne

. Faire des découvertes et les  partager (cf. ma rubrique "j'aime/ j'aime pas")

 

 

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Vendredi 6 avril 2007

 

En décembre dernier , j'avais écrit un post désignant Celio comme le "Champion du Marketing Multimédia 2006" (voir  "sur tous les canaux, Celio pense aux hommes et aux femmes"). Apparemment,  je ne suis pas la seule à apprécier l'audace, la qualité et l'originalité  de cette marque puisque l'Union des Annonceurs vient de lui décerner le Phénix de la catégorie  "Promotion et Marketing relationnel"

 

Cette distinction, qui récompense chaque année les opérations les plus innovantes, me semble parfaitement justifiée: du partenariat avec lafraise.com, au lancement du blog "Vous les hommes" en passant par l'animation "clin d'oeil" avec les shoppenboys, Celio n'est jamais à cours d'idée pour surprendre et séduire sa clientèle. Alors Bravo!

 

Et, "A tout seigneur tout honneur", voici le palmarès complet de ces Phénix 2007 qui, je l'espère, donneront envie à de nombreuses marques de sortir, elles aussi, des sentiers battus et de profiter de toutes les opportunités offertes par les nouveaux médias pour communiquer autrement et nous proposer des campagnes vraiment intéressantes.

 

- Catégorie Mécénat: IBM qui a mis au service de la recherche scientifique humanitaire les 90% de puissance de calcul inexploités sur ses micro-ordinateurs.

 

 

 

- Catégorie Médias: Cadbury France qui en septembre dernier à profité d'une émission de la Star Academy pour diffuser le premier spot de publicité en direct de la télévision française.

 

- Catégorie Relations publiques: Nivea dont l'exposition "Ultra peau, voyage sensoriel" proposée au Palais de Tokyo a suscité un réel engouement auprès du public (49000 entrées) et des médias. 

 

- Catégorie Communication Internet: la SNCF qui elle aussi ne cesse de proposer des opérations innovantes , notamment autour de la lecture et de la promotion des livres; Pour les Phénix, c'est son webcast littéraire qui a été récompensé.

 

- Catégorie Evénementiel: LG Electronics France  qui a ouvert à Paris un "bar laverie " éphémère  pour fêter le lacement de son dernier lave linge. Pendant un mois, on a pu boire, discuter , se rencontrer  autour...d'un lave linge.

 

 

- Catégorie Sponsoring: Nestlé qui a profité du Tour de France 2006 pour organiser sa propre épreuve cycliste à destination des plus jeunes : la "P'tite boucle Nesquick" .

 

 

 

Un beau palmarès pour des initiatives vraiment intéressantes. Alors, Messieurs les créatifs, remuez vous les méninges pour continuer à nous surprendre en 2007.

 

Même avec les Elections Présidentielles en vue et tout le tapage médiatico publicitaire qu'elles provoquent (ou peut être à cause de cela justement) on s'ennuie ferme !  Réveillez nous !

Par odile Biger - Publié dans : bonnes et mauvaises pratiques illustrées par l'exe
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Mercredi 4 avril 2007

 

Il paraît que 77% des français ont, au moins une fois dans leur vie, été séduits par un ou une inconnu(e) à l'occasion d'un déplacement dans les transports en commun.

 

Dans la très grande majorité des cas, cette expérience est restée très fugitive. Un sourire, quelques mots échangés... rien de plus. C'est un joli souvenir. Certains s'en rappellent avec nostalgie, d'autres avec regrets.

 

C'est en pensant à ces derniers et en s'inspirant de son expérience personnelle que Jérome Boudot a créé, il ya quelques mois, dilelui.com.

 

Si, par timidité ou par négligence, vous avez laissé passer votre bel(le) inconnu(e) sans lui exprimer vos sentiments, il n'est peut être pas trop tard. Rendez vous sur dilelui.com, inscrivez vous, donnez quelques indications précises sur la personne et le lieu de la rencontre pour que l'intéressé puisse se reconnaître "brun, cheveux courts, coiffés en arrière, yeux marrons, veste beige, jeans, chemise, chaussures noirs" et , bien sûr, laissez votre message, un SmOS selon la terminologie du site.

 

Après... il vous suffira d'attendre et espérant que "l'heureux élu" aura la bonne idée de se connecter lui aussi sur dilelui.com pour lire le message qui lui est destiné.

 

L'inscription, le dépôt de message, et la consultation sont gratuits alors pourquoi ne pas tenter sa chance ?

 

Créé il ya quelques mois à peine, ce réseau social d'un nouveau genre compte déjà plus de 70 000 membres inscrits. Il s'étend sur toute la France et permet aux internautes en quête de l'âme soeur égarée de lui laisser  un message en localisant précisément le lieu de leur rencontre.

 

Pour tous ceux qui veulent retrouver l'élu de leur coeur, dilelui.com c'est un peu le site de la dernière chance, la "bouteille à la mer" qu'on lance en désespoir de cause et qui, peut être, un jour, arrivera à bon port.

 

Pour les sentimentaux et les incorrigibles romantiques de mon espèce, ce site est aussi une formidable porte ouverte à l'imagination. Des bribes d'histoires et de vies qui se croisent sans que l'on sache où cela va mener.

 

Si j'étais écrivain, je crois que je m'inspirerais de ces messages pour écrire des nouvelles. Mais, puisque ce n'est pas le cas , je me contenterai de cueillir quelques extraits de ces rencontres inachevées. Et après ... A vous d'imaginer la suite  !

 

"Si seulement"

Je me fais certainement des idées, mais si seulement nous nous étions parlés ... Si seulement je m'étais assise à ma place N° 72 et non derrière toi, forcément nous aurions parlé et je ne serais pas là à avoir des regrets,. Je dois t'avouer qu'il est bien étrange d'écrire à quelqu'un qui ne lira peut être jamais ce message alors que d'autres personnes non concernées le liront. J'espère juste que nous pourrons nous parler ! J'espère, A bientôt.

 

"A bord du vol Orly-Ouarzazate"

A bord de ce vol Orly Ouarzazate de 12h, j'ai flashé lorsque tu es venu t'installer à coté de moi. Il n'y a eu entre nous que des regards et sourires discrets échangés. Idem losque je t'ai revu sur le vol retour. J'ai eu envie de t'aborder mais je n'ai pas osé et je m'en mords les doigts ! Même si tu as disparu à l'arrivée, tu n'as pas disparu de mes pensées!  Où es tu ? Comment te revoir ?

 

Par odile Biger - Publié dans : Coup de coeur
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Mardi 27 mars 2007

 

J'ai évoqué, dans un précédent billet, la belle aventure de la marque d'apéritif Lillet , propulsée aux sommets de la gloire après son apparition dans le dernier James Bond.

 

 Sans rien demander ni payer à personne, la petite société a acquis en quelques jours une renommée internationale et a vu ses commandes grimper au delà de toutes espérances, simplement parce que le célèbre espion de sa majesté révélait que Lillet entrait dans la composition de son cocktail préféré!

 

Malheureusement on ne choisit pas toujours ses ambassadeurs et n'est pas James Bond qui veut!

 

La marque Kärcher quant à elle se serait bien passée de la publicité que lui a faite Nicolas Sarkozy lors d'une visite à la Courneuve en 2005.

 

Depuis cet épisode  et la malencontreuse déclaration de l'ex Ministre de l'Intérieur, l'inoffensif nettoyeur haute pression initialement destiné aux jardiniers et bricoleurs du dimanche est systématiquement associé aux débats sur la répression de la délinquance.

 

Un "partenariat" bien encombrant pour  la marque !  

Pendant longtemps, elle a préféré garder le silence et faire "profil bas" , espérant ainsi se faire oublier des polémistes en tout genre. Mais, devant la recrue de notoriété apportée, bien malgré elle, par la campagne électorale en cours, elle a décidé de faire volte face.

 

Kärcher vient donc de lancer une campagne dans la presse pour dénoncer "l'utilisation répétée" de sa marque et a écrit aux candidats à la présidentielle pour les mettre en garde contre une utilisation abusive de son nom.

 

""La société Kärcher sort aujourd'hui de sa discrétion car elle ne peut se reconnaître dans les propos et les amalgames récents auxquels est associé son nom. L'usage de notre marque à des fins politiques et pour désigner une ligne politique en relation avec des sujets de société sensibles est en opposition avec les valeurs que souhaite véhiculer notre entreprise, façonnée par 70 ans d'Histoire", a souligné Patrice Anderouard, porte-parole de Kärcher France.

 

C'est dit ! mais cela va t-il suffire ?

 

" 70 ans d'histoire" pour en arriver là... Kärcher serait-il donc une victime collatérale de la campagne en cours ?

 

 

Par odile Biger - Publié dans : billet d'humeur
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Lundi 26 mars 2007

 

On l'a déjà souligné à plusieurs reprises, l'un des faits marquants de l'économie numérique est le rôle croissant joué par le consommateur à tous les niveaux de la chaîne de valeur.

 

Aujourd'hui, Le consommateur/ usager/ client ... (peu importe le nom qu'on lui donne) n'est plus seulement l'inspirateur et le destinataire final des produits et services que développe l'Entreprise. Les nouvelles Technologies de l'Information et des Communications (T.I.C) l'ont mis au centre de tout le process marketing et lui ont donné les moyens de s'approprier bien d'autres prérogatives stratégiques:

 

- le pouvoir d'agir sur les prix (par les mécanismes d'enchères ou  d'achats groupés par exemple)

- la possibilité de modifier et de personnaliser les produits et services qui l'intéressent (voir tous les développements sur le e.tourisme, par exemple, et mon post sur le marketing du "sur mesure" )

- le pouvoir de donner son avis et d'influencer d'autres clients en partageant avec eux son expérience d'achat.

 

Et maintenant, ce sont les règles mêmes de l'échange qui évoluent !

 

On connaissait jusqu'à présent 2 modèles majeurs d'échanges économiques: 

- le modèle  B to C (Professionnel à Consommateur) 

- le modèle B to B (Professionnel à Professionnel).

 

Voici que l'avènement des nouvelles technologies vient remettre en cause toute cette mécanique bien huilée pour orienter l'économie vers 2 nouvelles formes de production et d'échanges:

- le modèle C to C  (de Consommateur à Consommateur) 

- le modèle C to B (du Consommateur vers l'Entreprise).

 

Désormais, les consommateurs se retrouvent "à la source". Ils se vendent et s'échangent directement leurs produits et services  quant ils ne vont pas jusqu'à proposer  leur contribution aux entreprises.

 

C'est le monde à l'envers !

 

 Le "C to C" illustré par l'exemple

 

 Le "Customer to Customer" est le modèle d'échange qui met les consommateurs en relation les avec les autres pour s'échanger toutes sortes de biens ou des services.

 

Dans cette situation, le rôle de l'entreprise se limite à fournir la plateforme de médiation destinée à faciliter les échanges:

 

- Médiation de la Relation pour des sites de rencontres comme Meetic 

 

- Médiation de la Communication pour des plateformes d'Instant Messaging, mail, chat ou blogs ...

 

- Médiation de la Transaction de vente pour des plateformes de e.commerce (comme e.bay , Price minister, Zlio ...) ou de petites annonces.

 

- Médiation du Savoir pour des sites collaboratifs du type Wikipedia, ou Agoravox

 

Dans ce dernier type d'échange, la dernière évolution en date vient de l'arrivée de services qui offrent aux internautes disposant de compétences spécifiques les moyens de monétiser très simplement leur expertise auprès de tiers. Plusieurs entreprises se sont déjà positionnées sur ce nouveau marché: Wengo en France, Ingenio aux Etats Unis...

 

"Notre offre consiste à offrir un N° de téléphone surtaxé aux internautes qui veulent vendre leur compétence sur la toile " explique Scott Faber, co-fondateur de Ingenio, qui propose, sur ses différents sites, de vendre de l'expertise dans différents domaines qui vont de la voyance à la fiscalité (pas de rapport entre les deux) en passant par les conseils amoureux ... Sur chaque appel, Ingénio prélève 15% des revenus, le reste étant réservé aux "experts".

 

En France Wengo propose le même type de prestation avec un catalogue d'offres plus diversifié " Cela peut aller du conseil en informatique au cours de pâtisserie en passant par l'enseignement de langue étrangère " précise Patrick Amiel , Directeur du Marketing. IL suffit aux experts de s'inscrire sur le site, de fixer leur rémunération. La communication téléphonique se fait ensuite directement sur la page Web. Au passage, Wengo conserve un tiers du prix de facturation. 

 

Enfin, le dernier exemple à citer dans le domaine est peut être celui de Oboulo.com. Cette place de marché permet à des particuliers ou des professionnels d'acheter et de vendre en ligne les documents numériques qu'ils ont réalisé (fiches de lecture, études de marché, rapports, analyses...). Oboulo.com compte aujourd'hui plus de 15.000 documents et réalise 200 à 300 transactions par jour.  

 

Grâce aux nouvelles technologies, les consommateurs n'ont aujourd'hui plus aucun complexe: ils ont des compétences et des idées et ils sont prêts à les proposer non seulement à leurs congénères mais aussi aux entreprises qui souhaiteraient profiter de leur savoir. C'est ainsi que se développe une nouvelle forme d'échange que l'on aurait sans doute pas imaginé il y a seulement quelques années: le C to B.

 

Un beau sujet dont nous reparlerons car, dans les premières expériences qui commencent à se mettent en place ne manquent pas d'intérêt (cf: l'exemple de We are the market lancée par  François Laurent...).

 

Une nouvelle "affaire à suivre" dans les prochaines semaines.

 

 

 

Par odile Biger - Publié dans : economie des nouveaux médias
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Samedi 24 mars 2007

 

Aujourd'hui, tous les contenus se numérisent à commencer par l'écrit.  Conséquence de cette évolution inéluctable, on évoque de plus en plus souvent la disparition du média "papier'" au profit d'écrans souples et pliables sur lesquels serait restituée toute la connaissance jusqu'ici renfermée dans des livres et désormais emprisonnée dans de minuscules puces électroniques.

 

Nos journaux et nos livres sont-ils donc entrain de vivre leurs dernières heures ?

 

J'espère bien que non!  Car si, comme des millions d'internautes, je suis devenue totalement "accro" du Web et de toutes ses applications (mail, blog, moteurs de recherche, encyclopédies...) je crois être encore plus attachée au papier et j'aurais bien du mal à me passer du plaisir de feuilleter un journal ou de respirer l'odeur si caractéristiques des bibliothèques.

 

J'apprécie l'ordinateur pour son coté pratique, immédiat et pour la profondeur de l'information qu'on y trouve. J'ai remplacé mon stylo par le clavier et l'écran pour la plupart de mes écrits. Mais le papier reste mon compagnon préféré pour découvrir un auteur, pour lire les écrits de quelqu'un qui m'est cher ou pour "fouiner" à la recherche d'un article intéressant.

 

Lire un journal, une lettre, un livre c'est une promenade et un plaisir qui n'ont rien à voir avec la consultation d'un écran et je ne parle même pas des petits mots, laissés ici ou là par des amis, mon mari, mes enfants que je lis, relis et conserve précieusement pour m'y replonger de temps en temps (j'ai essayé avec les SMS mais ça n'est pas du tout pareil!).

 

Alors que l'écran est neutre et froid, Le papier a sa vie, sa personnalité, son caractère.

 

Je ne sais pas si c'est une question de génération et si les plus jeunes, habitués qu'ils sont à l'ordinateur depuis leur plus jeune âge, sont aussi sensibles à cette sensualité du papier.

 

En attendant, je serais bien triste si, comme le décrivent de nombreux ouvrages de Science Fiction, tous les livres et les journaux étaient condamnés à moyen terme à la relégation à perpétuité dans les musées!

 

Et, pour terminer cette éloge en bonne compagnie, que diriez vous d'une ballade dans "les petits papiers "de Serge Gainsbourg  (sans Régine) ?

 Laissez parler
Les p'tits papiers
A l'occasion
Papier chiffon
Puissent-ils un soir
Papier buvard

Vous consoler

Laisser brûler
Les p'tits papiers

Papier de riz
Ou d'Arménie
Qu'un soir ils puissent
Papier maïs
Vous réchauffer

Un peu d'amour
Papier velours
Et d'esthétique
Papier musique
C'est du chagrin
Papier dessin
Avant longtemps

Laissez glisser
Papier glacé
Les sentiments
Papier collant
Ça impressionne
Papier carbone
Mais c'est du vent

Machin Machine
Papier machine
Faut pas s'leurrer
Papier doré
Celui qu'y touche
Papier tue-mouches
Est moitié fou

C'est pas brillant
Papier d'argent
C'est pas donné
Papier-monnaie
Ou l'on en meurt
Papier à fleurs
Ou l'on s'en fout

Par odile Biger - Publié dans : billet d'humeur
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