Texte libre

 Marketing & Convergence change de look et d'adresse.

A partir du vendredi 13 juillet 2007 retrouvez le à cette adresse

 

 

 

Ma société   

 

dilecom Conseil en Marketing et Communication Multimédia

- Une offre de service concrète

 - Un diagnostic pour vous aider à faire le point 

 - Une adresse pour nous contacter : contact@dilecom.com

 

Et moi ...Odile Biger

Une expérience professionnelle dans le secteur Média et Multimédia

 

- La télévision payante: Canal+,Canalsatellite,

- Le multimédia: Vizzavi  (une première tentative de convergence),

. Le conseil orienté Média et Communication :Media Consulting Group , et surtout Dilecom 

J'aime...

- Le Théatre, le Cinéma et le Spectacle en général

- Les voyages,  L'Espagne

. Faire des découvertes et les  partager (cf. ma rubrique "j'aime/ j'aime pas")

 

 

View Odile Biger's profile on LinkedIn

 

 

 

Recommander

Lundi 21 mai 2007

Le temps est gris mais patience, l'été approche. D'ailleurs, il serait peut être temps d'y penser si ce n'est déjà fait.

 

 

Si vous avez envie de sable, de mer, de soleil et de calme et si vous êtes libres en juillet j'ai ce qu'il vous faut: une villa à louer en Espagne à 150 m de la mer dans une résidence très calme.Regardez, c'est là, dans cette petite crique:

Jardin, terrasses, 4 chambres, une cuisine tout aménagée... bref la maison de vacances idéale pour 8 personnes maxi.

La maison est près du village d'Amella del Mar (très exactement san jordi de Alfama), Costa Dorada à 150 km au sud de Barcelone. Un petit village de pêcheurs très sympa . On est au bord de la mer mais la montagne est à moins de 5 km il y en a donc pout tous les goûts!

A vous bains de mer, bronzette, sieste, tapas et randonnées !

 Libre jusqu'au 21 juillet.

Prix de la location 1000 euros par semaine.

Si vous êtes tentés , envoyez moi un message.

Par odile Biger - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 18 mai 2007

L'idée n'est pas forcément neuve et originale mais tant pis: j'y vais moi aussi de ma petite réflexion sur l'influence des nouvelles pratiques Internet sur le paysage et le comportement politiques dans notre pays.

 

A l'occasion de la campagne électorale des présidentielles, le Web est sans doute devenu la plus grande tribune d'expression politique que la France ait jamais connu.

  

- Des milliers de blogs politiques se sont créés.Certains se sont fédérés sous des étiquettes politiques (désirs d'avenir pour les partisans de Ségolène Royal, les blogs de la France d'après pour les partisans de Nicolas Sarkozy), d'autres sont restés indépendants,   

                                            

- Les prises de position des différents candidats, les péripéties de la campagne  ont donné lieu à des milliards de commentaires sur le Web.

 

- Internet a favorisé la diffusion d'informations que certains auraient bien aimé garder secrètes,  l'émergence d'idées neuves et, aussi, malheureusement, la propagation de quelques fausses rumeurs.

 

Bref, en un mot comme en cent, le Web a vraiment joué un rôle significatif pendant cette campagne. Il a fait bouger les comportements des hommes politiques et des citoyens, poussant les uns un les autres à communiquer autrement.

 

Je suis convaincue que cette tendance, loin de disparaître une fois la période électorale terminée, devrait au contraire influencer durablement l'organisation de la vie politique dans notre pays au cours des prochaines années. Et je m'explique:

 

Jusqu'à présent la politique, en dehors des grands rendez vous électoraux, était surtout l'affaire de deux catégories de citoyens: ceux que j'appellerais les "professionnels" d'une part (élus, chefs et permanents des partis) et les "militants" d'autre part (membres de partis politiques, d'associations, de syndicats ...).

 

Mais Internet a favorisé l'émergence d'une nouvelle forme d'engagement politique: celle qui consiste à prendre la parole sur le Web pour donner son avis,  faire partager son point de vue, exprimer ses colères et ses indignations, défendre ses coups de coeur. C'est la fameuse "démocratie participative" évoquée par Ségolène Royal d'abord, puis "récupérée" par tous les candidats.

 

Prenons mon cas personnel: depuis toujours je m'intéresse à la politique (j'étais sur les bancs de Sciences Po en même temps que notre nouveau Président c'est tout dire!). J'ai mes convictions et je n'hésite pas, si nécessaire, à descendre dans la rue pour les défendre. En revanche, je ne me suis jamais inscrite à aucun parti politique. Pourquoi ?

 

Trop individualiste ?  Peut être... Crainte d'être associée à certaines personnes que je n'apprécie pas forcément, pas disponible pour les réunions et rassemblements divers, pas envie d'avoir une étiquette et ... des milliards d'autres bonnes et mauvaises raisons.

 

Je ne dois pas être la seule dans ce cas. Au final il existe donc, pour tous les partis politiques, un "gisement" de sympathisants qui ont peut être beaucoup de choses à dire mais ne feront jamais la démarche d'aller prendre leur carte pour participer activement à la vie du parti. Cela peut faire beaucoup de bonnes  idées, d'expériences et de contacts perdus.

 

Grâce au Web, cette population silencieuse trouve enfin sa place dans la vie politique. Elle va pouvoir constituer la "troisième force" des grands courants d'idées et leur apporter du sang et des idées nouvelles sans rien demander en échange si ce n'est un peu d'écoute.

 

François Bayrou, candidat malchanceux du premier tour, privé d'organisation politique pour le soutenir, va probablement beaucoup s'appuyer sur cette force alternative pour rester présent dans la vie politique. Nicolas Sarkozy a déjà clairement manifesté sa volonté de s'appuyer sur cette foule de sympathisants méconnus.  Il ne reste plus que le parti socialiste à ne s'être pas encore exprimé sur cette question. Quel sera le statut de "désirs d'avenir"  et de tous les blogs Ségolénistes nés pendant la campagne ? Force d'appoint ou d'opposition aux structures en place ? On attend encore la réponse...

 

Une chose est déjà sûre : la blogosphère citoyenne est sortie gagnante de cette élection. Et à l'avenir, Il faudra bien compter avec elle.

 

 

Par odile Biger - Publié dans : les nouvelles formes de communication
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 15 mai 2007

 

Jusqu'à présent l'utilisation d'un téléphone mobile en conduisant présentait 1000 dangers:

 

- Risque d'accident

 

- Risque de contravention, doublée de retrait de points de permis (j'ai personnellement testé).

 

Eh bien, à partir de maintenant, C'EST FINI : le mobile va vous garantir une conduite plus sûre à tous les niveaux.

 

Bien sûr, vous n'avez toujours pas le droit de téléphoner au volant mais, en revanche, vous pouvez utiliser votre téléphone portable  autrement. Grâce à lui ,vous allez mieux contrôler votre vitesse et, en plus, vous allez pouvoir détecter tous les radars présents sur votre trajet.

 

Impossible ?  Incroyable ? Pas du tout!

 

Grâce à Speedalert, un nouveau logiciel conçu par la société Wayfinder , votre mobile vous averti lorsque vous dépassez la limite de vitesse que vous avez vous même définie -Un bon rappel à l'ordre pour tous ceux qui ont tendance à "appuyer sur le champignon" un peu trop naturellement-

 

Mieux encore, le Speedalert vous alerte sur la localisation des radars fixes et mobiles. Et pour que l'information reste toujours parfaitement à jour, chaque client peut s'inscrire gratuitement au club des utilisateurs de Speedalert pour informer et se tenir au courant de l'implantation de nouveaux radars. Le réseau couvre 16 pays d'Europe et inclut plus de 15000 emplacements de radars.

 

Naturellement, pour bénéficier du service il faut remplir certaines conditions : s'abonner, avoir un téléphone compatible avec Wayfinder (la société propose aussi un GPS)...alors si ça vous intéresse rendez vous sur le site  Wayfinder pour en savoir plus.

 

Je veux bien reconnaître que tout cela n'est qu'à moitié moral mais le système est astucieux (je ne sais pas si il est efficace car je ne l'ai pas testé)  et puis, au moins, si vous utilisez votre mobile de cette façon vous ne serez plus tentés de téléphoner en conduisant!  C'est déjà une bonne chose non ?

 

 

Par odile Biger - Publié dans : J'aime/ j' aime pas
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 11 mai 2007

 

Depuis l'apparition des premiers spots de publicité à la télévision il y a quelques dizaines d'années seulement, la cohabitation entre marques et contenus audiovisuels a beaucoup évolué.

 

D'abord strictement limitée à quelques minutes en début et fin de programmes, la présence des marques s'est peu à peu imposée à l'intérieur des émissions sous la forme d'une deuxième fenêtre publicitaire, puis, par le truchement des parrainages et opérations de sponsoring autorisés pour certains types de programmes.

 

Un peu plus tard, le placement produit, déjà évoqué dans plusieurs de mes posts ici et, a fait son apparition, donnant à la marque une présence généralement discrète mais efficace à l'intérieur des émissions de divertissement et de fiction. 

 

Peu à peu les marques sont ainsi devenues parties prenantes des programmes auxquelles elles étaient associées (que serait l'inspecteur Colombo sans sa célèbre 403 Peugeot ?). Comme bien souvent, l'exemple est d'abord venu des Etats Unis et c'est encore là que l'on trouve aujourd'hui les plus belles illustrations de placement produit "total" , lorsque la marque elle même devient LE sujet principal d'un épisode.

 

Dans son livre "La publicité autrement" (que je risque de citer encore souvent tant j'y ai trouvé d'exemples intéressants), le publicitaire Jean Marie Dru évoque le cas de la Vodka Absolut, au centre d'un épisode de Sex and the City par le truchement de Mr Absolut Hunk et l'exemple de la PSP de Sony, objet de toutes les convoitises dans un épisode de South Park. Dans les deux cas, les annonceurs et leurs agences ont été étroitement associés à la conception des programmes. Pour un temps au moins, les concepteurs de publicité sont devenus scénaristes de fictions.

 

Cependant  une  présence aussi forte de la  marque à l'intérieur d'un programme de télévision existant ne peut être qu'exceptionnelle:

 

- Parce que cela coûte très cher à l'annonceur

 

- Parce que cela finirait par irriter et lasser le téléspectateur

 

- Parce que les autorités de régulation de l'audiovisuel (CSA en France) y sont le plus souvent opposées.

 

Pour intéresser et surprendre les spectateurs, toujours en quête de nouveauté, il a donc fallu trouver autre chose: c'est ainsi que sont nés les "programmes courts" à vocation publicitaire et que l'Advertainment, mélange de publicité et de divertissement, a vraiment trouvé sa place à la Télévision.

 

Parmi les exemples les plus connus associés à cette nouvelle pratique on peut citer celui de Leroy Merlin avec l'émission "Du coté de chez vous", la lessive Le Chat avec "laverie de famille", la chaîne de distribution Intersport avec "Va y avoir du sport" les magasins Leclerc avec "Parlons conso" ...

 

Depuis son lancement, à la fin des années 90, la pratique s'est généralisée pour la plus grande satisfaction des gros annonceurs, des régies publicitaires et, dans certains cas au moins, si l'on en juge par l'audience de ces programmes, avec l'approbation des téléspectateurs.

 

En France, l'évolution de la diffusion annuelle de fictions courtes est ainsi passée de 13 h en 1996 à 195h en 2003. Sur les grandes chaînes, on n'est pas loin de la saturation.

 

Heureusement les nouvelles technologies, Internet et le mobile en tête, sont arrivées à point nommé pour offrir un nouveau terrain à l'advertainment et un nouvel espace de création aux professionnels de la publicité ayant pris goût à la scénarisation de leurs messages. 

 

Encouragé par le décloisonnement des supports et la cherté des médias traditionnels le "branded entertainment" (contenu de marque) a investi les nouveaux médias sous la forme de mini programmes, inspirés des formats traditionnels de la télévision (film, série, jeux, documentaire, réality show...), et destinés à toucher "autrement' un public ciblé peu sensible aux publicités traditionnelles.

 

Renault_twingo_laetitia_castaParmi les programmes de ce type circulant aujourd'hui sur le net, on peut citer la série "Libre comme l'air " lancée par la marque Sunsilk sur Dailymotion, le programme de Web-tv réalité de Gillette et Rip Curl ou la dernière campagne de Renault "L'affaire Twingo" avec dans le casting, Laetitia Casta en personne!

Aux Etats Unis cette tendance à l'advertainment s'est aussi illustrée par toute une série de web programmes: la Brawny academy (reality show à épisodes), Ford Boldmovies (documentaire) ...

 

Tous ces contenus  s'adaptent aussi parfaitement à la cible et aux conditions de réception du téléphone mobile (séquences courtes). Des synergies commencent d'ailleurs à se mettre en place entre les deux médias pour offrir à ces nouveaux formats la plus large diffusion possible à moindre coût.  

 

On le voit, Les contours entre Publicité et Programmes s'estompent de plus en plus et parallelement, le métier de publicitaire évolue: de concepteur, il devient producteur, programmateur, réalisateur... 

 

Ici aussi, la convergence est en marche ...

 

 

 

 

Par odile Biger - Publié dans : Communication et nouveaux médias
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 9 mai 2007

 

 "Just do it" pour Nike, "ll faudrait être fou pour dépenser plus" pour Eram , "Parce que vous le valez bien" pour L'Oréal...

 

Ces signatures de marque, apparues un jour sur des affiches, entendues dans un spot télé ou radio, repérées sur des pages de magazines ... se sont  rapidement imposées à nous comme des évidences et se sont introduites dans le registre des expressions que l'on se réapproprie dans le langage courant sans même sans rendre compte. Elles sont pour moi le signe des slogans réussis qui collent si bien à une marque et à une culture qu'ils finissent par refléter leur époque.

 

Dans son (excellent) dernier livre intitulé "La publicité autrement", Jean Marie Dru, actuel Président de TBWA, revient sur la genèse de certaines de ces signatures qui ont non seulement marqué le public mais aussi changé la vision et les modes de fonctionnement des entreprises qui les ont adoptées et sont devenus indissociables des marques qu'elles représentent.

 

Parmi les slogans les plus célèbres, Jean Marie Dru évoque  le "Think différent" d'Apple,  "Impossible is nothing" , la devise d'Adidas et le "Shift" devenu le slogan repris dans tous les discours de Carlos Ghosn  lorsqu'il était patron de Nissan.

 

Dans les 3 cas, le choix de la signature a permis aux entreprises dépositaires - à chaque fois des challengers - de trouver un positionnement fort et différent des marques leaders dans leur secteur. Pour leurs clients comme pour leurs salariés, la signature a pris force d'engagement. Elle a poussé ces entreprises à adopter dans leur communication, leur organisation, leur mode de fonctionnement un style et une posture en rupture par rapport aux modèles existants. Et ça a marché !

 

Apple a choisi Albert Einstein, Martin Luther King, Picasso comme portes paroles emblématiques de sa campagne "Think différent" il fallait oser! Adidas a illustré le célèbre "Impossible is nothing"  par une série de performances plus incroyables les unes que les autres (jusqu'au match de football joué à la verticale ) et le "Shift" est devenu la philosophie de Nissan sur tous les sujets.

 

Ces références mondiales auxquelles on pourrait aussi ajouter Nokia "Connecting people" ou Microsoft "Jusqu'où irez vous ?" ne doivent pas nous faire oublier quelques beaux exemples à la française: "A nous de vous faire préférer le train " pour la SNCF, "Le poids des mots, le choc des photos" pour Paris Match, " C'est facile, c'est pas cher et ça peut rapporter gros" pour le Loto ou encore "FNAC Agitateur d'idées"

 

Trouver les points communs à tous ces slogans c'est peut être déjà un début de recette ou d'explication. Voici donc quelques caractéristiques communes que l'on peut mettre en évidence:

- Ils perdurent au delà des lancements de produits successifs, des changements de direction...

 

-Ils ne sont pas simplement descriptifs, ils renferment en eux même une promesse, un engagement (mais attention ! gare au retour de bâton en cas de promesse non tenue comme le prouve le malheureusement célèbre  "SNCF c'est possible " lancé en pleine période de grèves du personnel).

 

- On a envie de se les réapproprier, voire de les utiliser dans des contextes différents. Ils finissent par nous appartenir autant qu'à la marque qui les a lancés.

 

Pour le moment,  l'une de mes signatures préférées est celle du quotidien sportif l'Equipe "l' l'Equipe légende le sport". Concis, évocateur et ambitieux... j'adore !

 

Et vous quel est votre slogan préféré ?

 

 

 

 

 

 

 

Par odile Biger - Publié dans : bonnes et mauvaises pratiques illustrées par l'exe
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus